Sowenga’s notebook

Blade: Trinity - Un navet qu’il est bien

Blade: Trinity Quand on me propose un film dans ce genre à 22h alors que l’envie de bosser vient d’atteindre son paroxysme (un peu comme là tiens), je prends. Grâce à Pierrot, je suis donc allé observer l’homologue version testostérone de Buffy vendredi dernier (oui je sais, ça fait deux jours et je poste maintenant, et alors ?!).

Et bien c’est très bon tout ça ! Alors surtout, il ne faut pas le prendre au 1er degré, sinon c’est perdu d’avance. Le film ne se prend pas au sérieux contrairement au dernier opus de la série : des phrases sortent de nulle part, les mécanismes de scénario d’action sont tournés en dérision une ou deux fois, les armes sont toujours plus incroyables…
On retrouve tous les personnages charismatiques que l’on peut attendre dans ce genre de film (la belle tourmentée, le jeune comique, l’intello handicapée, le black de service, la méchante vampire et son gros balaise acolyte au coeur tendre - son petit chien -, et j’en passe), le scénario n’a rien d’original mais on y va pas pour ça. L’action est là, Blade est toujours aussi fort, puissant et véner ! En plus ça rigole pas, c’est aujourd’hui qu’il a décidé de tous les exterminer une fois pour toute.

A noter aussi la superbe pub pour IPod, le seul carré blanc au milieu de ce film plutôt noir. On voit toujours les héros s’affubler de leur équipement et recharger leurs armes une par une, alors pourquoi pas préparer leur IPod aussi après tout, il faut vivre avec son temps ! Et puis quand c’est Jessica Biel qui remet 3 fois de suite ses écouteurs, on laisse faire et on regarde gentiment ;) .

Bref, c’est juste bourrin comme il faut, fantastique et on rigole pendant le film (et autant après en reparlant des dialogues), alors que ce soit voulu ou pas, ça me plait !

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