
myOpenID.com, un des premiers serveurs d’identité, vient de changer de look et le résultat est aussi simple qu’agréable. Mais vous ne savez pas ce qu’est un serveur d’identité peut être ? Ne vous inquiétez pas, on va en reparler.

myOpenID.com, un des premiers serveurs d’identité, vient de changer de look et le résultat est aussi simple qu’agréable. Mais vous ne savez pas ce qu’est un serveur d’identité peut être ? Ne vous inquiétez pas, on va en reparler.
En écrivant le billet Votre url, vous la prendrez avec ou sans www , je me suis dit que la base pourrait manquer à certains, d’où ce billet qui vise à rappeler certaines notions de l’adressage sur internet.
IP <=> Nom de Domaine
L’adresse d’un ordinateur sur le réseau Internet est l’adresse IP. Elle est composée de 4 fois trois nombres (entre 0 et 255) séparés par des points : 126.24.13.251 par exemple. Comme ce n’est pas facile à retenir, on attribue généralement à ces IP un surnom, dit Nom de Domaine, tel example.com. Ce surnom est composé d’un TLD (Top Level Domain ou Domaine de plus haut niveau, plus communément appelée “extension du nom de domaine”), ici “com” et d’un nom de domaine, “example”, séparés par un point.
On notera qu’il existe deux types de TLD :
Si le nom de domaine ne nous suffit pas, on peut créer des sous-domaines. Le sous-domaine apparait avant le nom de domaine et est séparé de lui par un point. Par exemple, dans www.example.com, www est en fait un sous-domaine de example.com. Ceci pourra être utilisé, par exemple, pour faire deux versions d’un même site dans deux langues différentes : fr.example.com proposera une version en français, et en.example.com une version en anglais.
Attention ! Depuis le début, lorsque je parle de nom de domaine, il s’agit du “Registered Domain Name”, celui que l’on peut acheter auprès des Registrars (tels Gandi ou OVH). C’est le nom avant le TLD, comme au hasard “sowenga”. Mais par abus, on désigne souvent par nom de domaine l’ensemble sous-domaine+nom de domaine+TLD, par exemple sandbox.sowenga.net.
Lorsque vous indiquez un nom de domaine dans la barre d’adresse, votre ordinateur va chercher à résoudre ce nom de domaine, c’est à dire à le transformer en adresse IP qui lui permettra de contacter le serveur. Il va pour cela interroger un serveur DNS qui connaît la table de correspondance entre les deux (ou qui lui-même demandera à un autre DNS de plus haut niveau si ce n’est pas le cas). Ceci est totalement transparent pour une utilisation classique.
URL = Protocole + Nom de domaine
Ce n’est pas le tout de connaître le nom de domaine. En informatique comme en politique, il y a un art de demander les choses : le protocole. Pour demander une page web, il faut la demander en ajoutant “http://” devant le nom de domaine. On obtient alors l’adresse complète du site internet, appelée URL : http://www.sowenga.net pour ce site. D’autres protocoles existent, dont l’autre plus largement connu est sans doute le protocole “ftp”. On accède au serveur en préfixant “ftp://” au nom de domaine : ftp://www.example.com.
Comme les navigateurs web tels Internet Explorer, Firefox ou Safari sont principalement destinés à accéder aux serveurs via le protocole “http” et aussi compte tenu du fait que taper à chaque fois http:// est fastidieux, ces derniers rajoutent automatiquement le préfixe “http://” si vous n’indiquez rien. Ainsi, si vous tapez www.example.net dans la barre d’adresse et appuyez sur “Enter”, vous verrez l’adresse se transformer automatiquement en http://www.example.net. Il n’est donc pas nécessaire de s’en soucier.
L’URL peut contenir plus d’information encore, mais c’est une autre histoire.
Un monde de domination
Comme nous l’avons vu, en dessous de l’extension (ou TLD) et du nom de domaine peut exister un sous-domaine (dans sandbox.sowenga.net, sandbox est un sous-domaine). Certains noms de sous-domaines sont réservés par convention pour des usages précis, tel ftp, mail, pop, www ou encore dns.
Ainsi, derrière l’adresse ftp.example.com, on est en droit de s’attendre à trouver un serveur ftp, et derrière www, un serveur web dont votre navigateur saura quoi faire.
En réalité, dans la mesure où le protocole indique déjà le type d’échange qui va avoir lieu, l’information est parfaitement facultative et redondante. Les URL “ftp://example.com”, “ftp://ftp.example.com” ou même “ftp://www.example.com” sont toutes autant acceptables les unes que les autres, et marcheront toutes aussi bien les unes que les autres pour peu que le serveur soit bien configuré et que chacune des adresses renvoie vers un serveur ftp.
Quelle différence entre sandbox.example.net et example.net/sandbox/ ?
Dans le premier cas, sandbox est un sous-domaine de example.net, tandis que dans le second, sandbox est un sous-répertoire du répertoire dans lequel se trouve la page principale de example.net.
La différence est fondamentale : “sandbox.example.net” est un nom de domaine (au sens large), que l’on peut diriger vers une IP, c’est à dire un ordinateur, au même titre que “example.net”, ce qui n’est pas le cas de “example.net/sandbox/”. Ainsi, bien que “sandbox.sowenga.net” et “sowenga.net” soient issus du même “Registered Domain Name” (sowenga), on peut faire pointer le premier vers un ordinateur situé à l’adresse 127.0.1.1 (situé physiquement à Pékin) et le deuxième vers celui à l’adresse 127.0.1.2 (situé physiquement à Saint-Pétersbourg).
Si vous possédiez un nom de domaine, vous pourriez par exemple diriger www.example.com vers le serveur qui héberge votre site, et mycomputer.example.com vers votre ordinateur personnel afin d’y avoir accès à distance via une adresse facile à retenir.
Slashez être propre
Si vous voulez écrire proprement une URL dans un texte ou pour faire un lien, rajoutez toujours le slash (”/”) à la fin. L’adresse “http://www.example.com/” est ainsi syntaxiquement correcte, car elle indique que l’on souhaite atteindre la racine (dont “/” est le symbole) du serveur web (car on a mis “http://”) caché derrière le nom de domaine “www.example.com”. Ne pas l’écrire reviendrait à donner l’adresse de votre maison à quelqu’un sans lui préciser par où rentrer : est-ce par la porte d’entrée, soit le “/”, ou bien par une fenêtre (un sous-répertoire, tel /fenetre/) ? Que l’adresse soit virtuelle ou réelle, la précision est facultative (soit parce que cela relève du sens commun humain, soit parce que le navigateur le rajoute aussi tout seul, de même qu’il rajoute le “http://”), mais parfois nécessaire (vous avez perdu la clé…). Vous pouvez donc maintenant corriger mentalement les URL des paragraphes précédents…
Pour faire simple et conclure
Dans http://www.sowenga.net/ nous avons :
Par ailleurs, tout nom de domaine au sens large (sous-domaine(s)+nom de domaine+extension) peut renvoyer vers une IP différente des autres noms de domaines, même si la racine (nom de domaine+extension) est la même.
Une question qui ressort de tout ça est : pourquoi garder le www dans l’URL de sa page principale ?
J’aurais pu commencer par “Microsoft Live Labs a sorti de son panier un gros poisson dans la mer des surfeurs”, mais je ne le ferai pas. Toujours est il que ce nouveau navigateur dédié aux plateformes mobiles (Smartphones et PDA), nommé Deepfish, devrait plaire à ceux qui, comme moi, ont été déçus par le surf sur ces écrans miniatures.
A l’heure actuelle, le rendu des sites sur ces plateformes est bien loin de celle sur un ordinateur classique : les sites qui souhaitent une forte visibilité sont d’ailleurs souvent réécrits d’une façon qui soit utilisable sur un petit écran (allez voir à quoi cela peut ressembler avec OperaMini). Deepfish a pour objectif d’avoir un rendu proche (voir ci-dessous) grâce à une technologie basée sur le zoom. Le résultat à l’air plutôt pas mal, et j’espère pouvoir tester ça rapidement.

Au même moment vient de sortir Zenzui qui sortirait aussi des labos de Microsoft et est aussi basée sur le principe du Zoom, mais il s’agit là plutôt de navigation entre sites qu’au sein d’un site en lui-même. Bref, l’ergonomie mobile se réveille, il va falloir suivre ça de près.
Il n’y a pas que Google à cultiver l’innovation avec ses “labs“, la recherche existe aussi chez Microsoft, et parfois même elle débouche sur des applications… gratuites (!), à l’instar d’Asirra, une nouvelle technologie destinée à lutter contre les robots SPAMMEURs. Car de même que des robots vous assomment de tonnes de SPAM dans vos boites, d’autres sont à la recherche de commentaires de blog à polluer, et autres formulaires à craquer dans le but de répandre la même bonne parole et les prix des magasins de viagra.
Pour lutter contre ces robots, l’outil le plus utilisé est sans doute le Captcha, un test basé sur la reconnaissance de caractères déformés (voir ci-dessous) qu’un humain est supposé être le seul à pouvoir reconnaître et qu’il doit donc saisir afin de se faire reconnaitre en tant que tel. Malheureusement (ou heureusement si l’on se place dans un spectre plus large), la reconnaissance des formes et caractères par les ordinateurs s’est fortement améliorée, à tel point que l’on arrive aux limites du système : les captchas déformés suffisamment pour passer au travers des mailles d’un robot … ne sont guère plus identifiables par un humain. Quant aux autres, la librairie PWNtcha en ridiculise déjà une partie. 
La solution proposée par Microsoft repose sur notre capacité à distinguer… un chien d’un chat ! Au lieu de proposer du texte à déchiffrer, on nous propose donc d’indiquer qui sont les chats parmi les photos proposées. Ces photos proviennent de la base de donnée de Petfinder, et chaque photo propose d’ailleurs un lien vers… la page d’adoption de l’animal photographié !
L’utilisation d’images avait déjà été envisagée par d’autres personnes, mais le problème résidait dans le nombre d’images différentes qui étaient disponibles. Car si la distinction devient très difficile, il reste possible de faire apprendre au robot la nature de chaque photo : plus la base est importante et volatile, moins il y a de risque que l’on puisse le faire. Grâce au partenariat, non seulement la base est énorme (2 millions d’images), mais elle se renouvèle en permanence.
Le problème de cette solution est principalement la place que le test occupe. Le test actuel propose de faire le tri parmi 12 photos, ce qui est cependant rapide, et nécessaire. Nécessaire car il faut qu’un robot ait suffisamment peu de chances d’avoir juste en répondant au hasard ! Mais 12 photos, ça transforme rapidement n’importe quel site en véritable animalerie.
Si vous désirez installer cette solution sur votre site, il vous suffit d’utiliser l’API proposée sur le site de Microsoft.

Alors qu’Apple sort sa première pub vidéo pour l’iPhone, Meizu annonce sur son forum ce qui serait un futur concurrent, le M8. Certains crieront au plagia, d’autres seront juste content de trouver ce qui pourrait être mieux, et moins cher.
Certains se méfient en rappelant une vérité simple : “Meizu n’est pas Apple”. C’est vrai, mais cette phrase aurait tendance à tourner plutôt à l’avantage de Meizu ces derniers temps. Il manquerait le WiFi à ce smartphone, mais dans la mesure où il est supposé communiquer principalement par GSM et 3G, ce n’est pas vraiment un problème.
Les deux gros plus sont :
S’ils font aussi bien qu’avec leur lecteur mp3, il ne leur manquera plus que du marketing pour se tailler une bonne part de la pomme du gâteau.
Via : le blog iPhone
Si vous êtes vous aussi un freenaute HD, vous avez sans doute voulu essayer le freeplayer. Personnellement, j’ai trouvé que ce système était plutôt faiblard et lunatique : il affichait les vidéos quand il voulait bien, et encore, pour à peine 10% d’entre elles. Je me suis alors tourné vers le site du freeplayer et en particulier sur son forum où j’ai testé les diverses suggestions qui s’y trouvent, comme ici ou là, dans le but de comprendre pourquoi je n’avais le droit qu’à un écran noir avec “chargement…”.
Malgré toute la bonne volonté du monde, rien ne changeait vraiment. C’est alors que je suis tombé sur Freebrowser… Déjà, l’interface met un peu plus en confiance, mais surtout, ça marche. Jusqu’à présent, aucune vidéo ne lui a résisté. Alors si vous faites partie des nombreux déçus du freeplayer, jetez y un oeil, ça vaut le coup.
Vous trouverez plus d’information si ça vous intéresse sur PC Inpact et freenews.
J’ai toujours été frustré de ne pouvoir réorganiser les onglets des programmes dans la barre des tâches. Avec Taskbar Shuffle, je peux enfin positionner les onglets comme cela me chante !
Si si, quand on travaille sur plusieurs fichiers et qu’on aime pas Alt+Tab, c’est pratique de pouvoir mettre deux onglets l’un à côté de l’autre.
Non, je ne suis pas maniaque ! Ou alors juste un peu.