Presto - Avant Wall-E

Pour ceux qui, comme moi, n’ont pas eu la chance d’avoir droit au court métrage “Presto” de Pixar avant Wall-E, voilà de quoi vous rattraper. Cliquez sur l’image, et savourez.

Kung fu (panda) ending

Entre une campagne de pub invasive et une bande annonce à demi convaincante, Kung Fu Panda avait le potentiel d’être une bonne panda-nimation Série B, dont le seul atout aurait été d’être réalisé “par les auteurs de Shrek” (à croire qu’ils reconnaissent n’avoir rien fait de vraiment bien depuis).

Hop hop hop, doucement garçon.

Sans casser trois pattes à un canard laqué, j’ai passé un super panda-moment de fun dans cet univers asiatique déjanté. Si artistiquement, Wall-E est bien plus travaillé, l’ambiance chinoise est bien rendue, entre autre grâce à la musique signée Hans Zimmer et John Powell, et c’est quand même nettement plus amusant que la mélancolique fable de Disney.

J’ai apprécié également le soin porté au générique de fin. Le hasard (et le marketing) faisant bien les choses, il se trouve qu’il est en ligne sur le site de Shine Studio, qui a réalisé ces 8 minutes finales pour Dreamworks. Moi ça m’évite de le raconter, et vous de me lire le raconter.

La toute fin (extrait ci-dessus/dessous) est pleine de poésie (ou “krôh meuuugnonne”, si vous avez moins de 15 ans), avec un petit air musical paisible qui laisse le spectateur partir avec un petit sourire de bien être.

Il ne durera que le temps d’atteindre le quai du métro mais, heh, c’est toujours ça de pris.

Pour l’anecdote :

Allez, pour terminer, un petit player avec la musique de la “toute fin”, ainsi que les deux versions de Kung Fu Fighting mentionnées juste au dessus.

The name is Bond, James Bond

[Lisez tranquille, aucune surprise ne sera gâchée par cette présentation]

Réservation à l’avance (complet avant 19h pour la séance de 21h50), 50 minutes dans la queue, c’était le prix à payer pour être assis au centre d’une rangée bien située et voir Casino Royale, le dernier James Bond, le jour de sa sortie. Mais on en a eu pour notre argent.

Le film commence en noir et blanc, puis vient la bande originale, un des moments que je préfère. On vient de se remettre dans l’ambiance, les animations visuelles nous emmènent, on se laisse emporter par la musique, et l’on sait que l’on va passer un bon moment avec James, ses girls, ses voitures, ses batailles et son humour. C’est parti.

Martin Campbell, qui avait dirigé GoldenEye, est de retour pour diriger ce film qui s’inspire du premier roman de Ian Fleming et se veut un retour aux sources. Retour aux sources, car Casino Royale est l’enfance de 007, depuis son acquisition du 00 (le premier zéro symbolisant le permis de tuer, le second que l’agent l’a déjà fait), jusqu’aux épreuves qui ont forgées ce personnage légendaire. Retour aux sources aussi avec une retenue sur les gadgets à tout va et sur la dimension des évènements (pas de monde à sauver pour cette fois). Et ça n’en est que meilleur.

Et Daniel Craig dans tout ça ? Pas de doute, il a la carrure d’un 007 (il a d’ailleurs une sacrée carrure). Plus humain, un peu moins de flegme et de détachement; c’est un autre James Bond, mais c’en est un, un vrai. Même si ses traits de caractères sont fortement liés au scénario, j’ai tout à fait confiance pour la suite. A ses côtés, Eva Green est magnifique, et ça me fait plaisir d’insister. Oui plaisir. Pas par pur chauvinisme (elle est née à Paris), mais parce que je me sentais bien seul à la défendre face à Caterina Murino, et que mes comparses ont fini par reconnaître ce choix. Le reste du casting est également très bon, même si certains regretteront peut être l’absence de Q, largement compensé pour moi par la présence de deux Aston Martin, dont une DB9 (la seule voiture qui me fasse craquer, complètement).

En clair, foncez, si vous aimez les Bonds, vous ne serez pas déçu, bien au contraire. L’esprit Bond est là.

Tin nin, tin ninnn, tin nin ninnn…

Harry Potter & The Order Of The Phoenix

Harry Potter

Pygmalion au théâtre Comedia

Pygmalion

Si vous avez une envie de théâtre, je vous recommande chaudement Pygmalion, une pièce de Bernard Shaw mise en scène par Nicolas Briançon, avec Barbara Schulz et Nicolas Vaude dans les rôles principaux, mais aussi Danièle Lebrun et Henri Courseaux.

L’histoire en peu de mots est la suivante : deux phonéticiens réputés, Henry Higgins (Nicolas Vaude) et le Colonel Pickering (Henri Courseaux) se croisent un soir et prennent le pari de transformer le parler d’Eliza Doolittle (Barbara_Schulz), une vendeuse de fleurs trouvée dans la rue, au point que même la cour du Roi ne puisse confondre sa modeste origine.

Les rôles principaux sont impeccablement interprétés, avec un Henry Higgins aussi insupportable et colérique que brillant, un Pickering gentilhomme et amusé, et une Eliza maîtrisée dans son évolution d’écervelée crotteuse à une princesse scintillante. Les comédiens jouent admirablement bien, et les petits personnages ne sont pas les moins amusant ! Jean-Claude Barbier en père d’Eliza Doolittle, éboueur franc pochtron, et pochtron franc, est touchant et terriblement crédible. Odile Mallet en Mrs Pearce et Danièle Lebrun en Mrs Higgins ne sont pas en reste. La mise en scène, les décors et l’éclairage les accompagnent à merveille. Bref, on passe une excellente soirée.

Cette comédie est nominée 8 fois aux Molières 2006, et si ça ne suffit pas à vous décider, sachez que le théâtre Comedia propose des places “moins de 26 ans” à 10€, les représentations du mardi, mercredi et jeudi, à 20h30. La réservation n’est pas possible pour ces places qu’il faut venir chercher entre 19h30 et 20h30. Le théâtre est très bien fait et ont voit très bien même au dernier rang de l’orchestre.

Ce soir, on change de style avec Ice Age 2.

Cessez de m’appeler Junior !

Indi sera bientôt de retour sur nos grands écrans ! Du moins ça avance tranquillement puisque Georges Lucas a approuvé le script du futur épisode. Il faut encore qu’Harrison Ford fasse de même et que Steven Spielberg trouve un peu de temps dans son agenda fort bien rempli. Bref, ne faites pas chauffer le pop corn tout de suite, il faudra encore plus ou moins 2 ans avant de pouvoir entendre le fouet claquer.

Si Junior mériterait bien de perdre son surnom, d’autres en sont encore loin. Le tournage du dernier Harry Potter, Harry Potter and the Goblet of Fire, a du faire face à un problème peu habituel : une crise d’acnée juvénile. Ron et Hermione furent les plus affectés, et les studios doivent masquer ça image par image avant de pouvoir sortir le film en novembre. Trop jouer avec la bave de crapaud, c’est jamais bon !

Une petite tasse d’Harry ?

Juste un bref billet pour rappeler que les premières images d’Harry Potter and the Goblet of Fire sont sorties sur Apple Trailers. On a encore le temps, c’est prévu pour novembre.