Encore un nouvel an à La Plagne

Après un passage 2005/2006 au Galaxy, la boite de nuit de Champagny, dans le bas de La Plagne, le passage 2007/2008 s’est fait au Saloon à Belle Plagne, tout en haut de La Plagne. C’était bien, excellent même, et pas que le réveillon, loin de là ! Alors ça mérite bien quelques mots.

On y pense pas forcément avant de partir, mais l’important, quand on part au ski, c’est de trouver des gens qui ont votre rythme.

Par exemple, il existe ce que je qualifierai de “skieur de l’extrême”. Lui, il en veut pour son argent : “au prix où sont les forfaits, merde, il faut rentabiliser !”. Levé à 7h pour beurrage des tartines et optimisation du parcours du jour, sur les skis à 8h30 max et premier dans le télécabine. On mange dehors, voire sur télésiège, et on ne rentre que lorsque le dernier tire-fesses est fermé.

Il y a aussi le skieur grosse mine. Il part avec ses potes et 15L de bière par personne et par jour, et il se la colle. Celui là, il skie seulement quand il se réveille avant 15h, et qu’il se rappelle où il est. Rassurez-vous, il fait pareil quand il va à la mer. Au fond, c’est juste la température lors de la pause clope sur le balcon qui change.

Dans notre cas, le mode était plutôt “pépère tuné qui profite”. Sur les pistes à 10h (ou 10h30 max, allez), déj en châlet d’altitude, retour à la fermeture des pistes. Et pour le 1er, la matinée était offerte. Pas de blessé, seul l’estomac a trinqué (sans parler des tartiflettes, raclettes et autres fondues, les pains au chocolat du boulanger de Belle Plagne étaient juste les meilleurs que j’ai jamais mangés).

En parlant de déj en châlet, s’il vous arrive de passer à la Plagne, réservez Chez Laurette, du côté de Montchavin les Coches, pour manger quelques diots crozets. Si vous arrivez à obtenir les faveurs du patron, il vous déversera dans le gausier un peu de marc de Savoie avec sa bouteille-extincteur : ça vous donnera du courage pour le retour station !

Deux regrets : ne pas avoir vu danser la tectonique au Saloon, et ne pas avoir pu twitter depuis les pistes pour partager ce bonheur de glisse. Enfin regret… ça n’aurait ajouté qu’un flocon de neige à la gigantesque poudreuse de satisfaction que m’ont procurées ses vacances.

Merci à mes compagnons de fortune… et vivement que je rechausse des skis !

Franchement, quand on a cette vue là tous les matins au réveil, ça ne peut qu’aller bien, non ?

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