Le sacrifice du sapin n’aura (presque) pas lieu

Contrairement aux 15 années précédentes, le sapin aurait besoin d’un bottin pour voir quelquechose au cinéma, tandis que ses prédécesseurs montraient combien, finalement, le plafond était bas. Le fait est que le rassemblement familiale se limitant à quelques jours cette année, la taille du sapin a été diminuée d’autant. Du coup, j’ai un peu moins mal au coeur de voir ce pauvre sapin vivre ses derniers jours parmi nous. Il est déjà mort, autant qu’il passe le temps qu’il lui reste en compagnie de gens qui font la fête ! Je sais bien que je mange de la viande (parfois même crue dans un bon tartare, niark) et que c’est plus cruel encore, mais le sapin ne me laisse pas insensible pour autant. Quand on ne cesse d’entendre que l’homme détruit le poumon de cette planète, l’imagination prend facilement le dessus, et avec le sapin on pense à ses frères morts aux combat contre la scie sauteuse du bûcheron canadien en timberlands sur le champ de bataille, si ça se trouve juste à côté de la maison du père noël ! Une vision apocalyptique de squelettes de troncs sur des hectares surgit du fond de l’esprit lorsqu’à ce moment précis… le four sonne pour annoncer qu’il est temps de retourner la dinde. Je vais aller manger un peu de foie gras tiens… Hein ? comment ? Aaaaaaaah !

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