Sowenga’s notebook

Dec 27

Vous n’êtes certainement pas passés à côté si vous suivez le petit monde des blogs (et sans doute de la presse grivoise) : des photos de la nageuse française multi-médaillée d’or en tenue d’Eve se sont retrouvées en ligne il y a quelques jours, et il y aurait même une vidéo d’une fellation administrée à son amant. Voici comment la blogosphère (je déteste ce mot) exploite notre insatiable curiosité voyeuriste.

Les media nous tenaient déjà bien informés des ruptures de la jeunette, qu’il s’agisse de petits copains ou d’entraîneurs, il ne manquait donc plus grand chose à pénétrer de son intimité (sans jeu de mot graveleux). Alors certes, ça défraye la chronique car il s’agit d’une française, mais les routards du net sont déjà habitués depuis longtemps à l’exhibition intégrale sans consentement de célébrités américaines, qu’il s’agisse des photos/vidéos de Paris Hilton, ou, bien avant elle, de Pamela Anderson.

Que ce genre d’ébats se retrouvent en ligne est bien dommage quand on ne l’a pas choisi, mais hormis quelques puritains qui seront réellement choqués, les autres n’y verront qu’une jeune fille un peu plus extravertie que la moyenne qui a joué un jeu dangereux. Toujours est-il que les gens veulent les voir, ces photos, et les cherchent donc sur leur moteur de recherche préféré.

Ces mêmes routards qui sont habitués à ce genre de dérives savent également repérer le buzz qui arrive, et donc le flux potentiel de visiteurs qui peut se perdre sur leur site en cherchant les photos pour peu qu’ils aient réussi à se faire référencer sur Google avec les bons mots clés à temps. Quels mots clés ? un simple mix de “photos”, “nue” et du nom de la personne sera une bonne base. Attention tout de même, il faut être doublement malin car Google est capable de repérer ce genre de stratagèmes dans une certaine mesure.

C’est là qu’intervient la prétérition, qui permet au bloggeur de faire un billet blindé de mots clés destinés aux moteurs de recherche, mais vide d’intérêt pour les lecteurs traditionnels (pas parce qu’il n’y a même pas de lien vers les photos, mais juste parce que ce n’est pas ce qu’on recherche sur son blog, qui n’est ni un site de sport, ni un site de cul). Pour ne pas perdre totalement la face vis à vis de ses lecteurs, il fait passer tout ceci sous couvert de second degré mais ne dupe personne.

Qu’importe. Rares sont les lecteurs qui le délaisseront pour autant, et certains le découvriront à peu de frais. Une partie de ceux qui ont saisi l’opportunité se trouvaient déjà dans un dossier “99F” dans mon lecteur de flux RSS, à croire que j’avais déjà cerné leur profil. Il vous diront tous que c’était pour faire découvrir leur blog, mais à moins qu’ils ne se prennent pour les messies du net, les principaux bénéficiaires de l’augmentation de trafic restent… eux.

Si ces bloggeurs peuvent être rangé dans la famille des requins du net, il ne vont pas sans leurs poissons pilotes, les commentateurs, qui mangent les miettes du gros morceau de buzz. En laissant un lien vers avec leur message, ils profitent du deuxième rebond : ils ont de forte chance de voir leur trafic augmenter. Certains le font involontairement, d’autres sans vergogne.

Enfin, j’aurais pu surfer sur le 3ème rebond, car cette analyse qui essaie de prendre un peu de recul sur le buzz aurait pu mentionner elle aussi le nom de la naïade explicitement. D’autres le feront, certains font d’ailleurs déjà des articles sur l’effet du buzz sur leur site, et en rajoutent une couche. Mais si j’ai choisi de ne pas le faire, je me suis aperçu en me relisant que je mentionnais pour l’exemple deux demoiselles qui sont fortement recherchées pas si loin que ça de “photos” et “nue” : serait-ce un 4ème type de rebond ?

Ainsi donc, si dans la vie de tous les jours et en politique la prétérition sert à faire passer un message sans prendre de responsabilité ni s’afficher ouvertement (”je ne vous rappellerai pas qu’il faut lire ce blog régulièrement”), sur le net, il sert à faire passer des mots clés qui n’ont pas de raison d’apparaître sur un site a priori. Je vous propose donc une extension de la définition de prétérition à l’usage du web.

Prétérition : sur un site internet, figure de rhétorique qui consiste à parler d’un sujet sans rapport avec la ligne éditoriale, après avoir annoncé que l’on allait pas en parler, dans le seul but d’élargir son champs lexical de référence sur les moteurs de recherche.

Nov 29

Facebook, Meetic, LinkedIn… Ces sites se sont développés à un rythme spectaculaire au cours des dernières années, au point d’être devenus des cibles d’acquisition de choix pour les groupes de média. Alors que ce secteur devient mature, faberNovel Consulting propose d’en étudier quelques acteurs clefs et d’identifier leurs bonnes pratiques.

Alors que les pionniers du secteur sont, depuis plusieurs mois, au cœur de l’actualité internet, de nombreuses entreprises s’interrogent sur le phénomène. Faut-il investir dans les réseaux sociaux ? Quelles fonctionnalités développer en priorité ? Quels sont les éléments les plus valorisés par les utilisateurs ? Que faut-il facturer et comment ? Comment développer et gérer sa communauté ? Ce second research paper de faberNovel Consulting présente les meilleures réponses actuelles à ces questions.

En publiant cette étude, faberNovel Consulting, membre du Silicon Sentier, s’inscrit dans une démarche de partage. Publié sous licence Creative Commons, ce research paper reprend les concepts de base des réseaux sociaux et analyse les sites de rencontre en ligne ainsi que les réseaux professionnels. Au vu des mouvements majeurs prévus au cours des prochains mois, le choix de cette licence permettra à tous les experts et analystes de reprendre, d’améliorer, de compléter et de partager ce document.

Télécharger le research paper ici : http://www.fabernovel.com/news/research-paper-social-network-websites/

Pour les contacts, me demander.
 

Nov 24

J’aime bien adapter mes fonds d’écrans à la saison, ou à mon état d’esprit. Depuis la rentrée, mon tout nouveau SowenBook pas pro s’était donc paré de Tree Eater, dans lequel je trouvais une réminiscence de la verte saison et une métaphore de l’arrivée de l’hiver, dévoreuse des arbres. Mais ce fond d’écran était aussi quelque peu narquois. Vous l’aurez sans doute remarqué, il ressemble un peu au fond d’écran par défaut de Windows XP, et marquait donc doucement ma transition du WindowsWorld au MacWorld.

Puis arriva un écran fixe sur mon bureau, qui rajouta une surface à couvrir. Il était Halloween et j’optais donc pour le fond d’écran Halloween façon MacAddict, avec un logo Apple en guise de citrouille.

Mais depuis deux semaines maintenant : ça caille ! Il était grand temps de passer à autre chose. C’est en retombant par hasard sur un fond d’écran de VladStudio que le déclic se fit. Je connaissais déjà le prolifique auteur depuis quelques années, mais je l’avais oublié. En tombant sur sa série spéciale Noël, j’ai craqué pour ses créations poétiques et colorées, et acheté l’abonnement à vie. Tous les fonds d’écran sont disponibles gratuitement cependant. Mais j’estimais que je lui devais bien un petit quelquechose, et puis j’ai ainsi le droit à des fonds d’écran en haute résolution, sans logo, et même un accès aux fichiers photoshop originaux.

Bref, voici mes deux fonds d’écran du moment (les grandes tailles viennent évidemment sans les cadres bleus et les noeuds oranges) :

Le deuxième n’est pas sans rappeler une des pubs Coca-Cola avec des ours polaire.

Jusqu’à présent, je n’ai jamais utilisé la fonctionnalité de fond d’écran alétoire. Mais il y en a tellement de sympatiques que je pourrais bien m’y mettre, d’autant que, sans chercher, j’en ai trouvé un ou deux amusants sur DeviantArt :

Alors, envie de changer aussi ce vieux fond d’écran ?

Nov 11

Si vous utilisez régulièrement Wikipedia, pour vos études, votre travail, votre curiosité, il est temps de donner un petit quelque chose à la Wikimedia Foundation. La Wikimedia Foundation, ce n’est pas seulement wikipedia. C’est aussi un dictionnaire, un répertoire de citations, des e-books et encore d’autres projets dont vous pouvez trouver la liste sur leur site.

Nov 11

En bons consommateurs que nous sommes, nous avons tous quantités de choses étiquetées “qu’il faudra que j’achète un jour”. Autant oublier qu’on doit acheter un lit est peu probable, autant se rappeler de quels livres ont voulait acheter lorsqu’on se retrouve enfin devant les rayons des libraires est souvent un exercice de torture mémorielle insoutenable.
D’un autre côté se trouvent aussi notre famille, nos amis, qui ne savent jamais vraiment ce qu’ils pourraient nous offrir, que ce soit pour un anniversaire, une pendaison de crémaillère ou pour tout autre évènement pour lequel il n’est pas traditionnel d’établir une liste officielle.

Apparait alors la solution de la wishlist. De nombreux sites d’achats proposent d’établir de telles listes, tel Amazon, mais ils limitent la liste à leur catalogue. Ils existent aussi d’autres systèmes de liste, mais aucun ne m’a par aussi simple et intégré que Boxedup.

Une plugin Firefox existe : vous êtes sur une page, vous cliquez sur le nouveau bouton, et hop, vous rajoutez en quelques clics l’objet à votre wishlist. L’outil récupère (plus ou moins bien) une sélection d’images sur la page et vous sélectionnez celle qui correspond le mieux. Done.
Il est possible d’avoir plusieurs listes, de voir ce que les autres personnes ont ajouté, de rajouter des objets que seul vous pouvez voir, et évidemment de rajouter vos amis en tant que contacts. Et si vous avez déjà une liste Amazon, vous pouvez l’importer dans Boxedup.

Côté communication, il y a une application facebook (les ajouts passent dans votre mini-feed histoire que tout le monde soit au courant), et un widget à afficher sur votre blog ou ailleurs. Dans mon cas, ça ressemble à ça :

Bien entendu, le service est perfectible et quelques suggestions sont parties au feedback.

Par exemple, si vous créez plusieurs listes afin d’organiser un peu vos demandes (musique, livres, divers…), il n’est pas possible d’afficher tous les objets dans les widgets, qui n’affichent qu’une liste à la fois.

Autres petites choses, la suppression de liste ne propose pas d’affecter les objets dans une autre liste, et il n’est pas possible de définir de quantité pour les objets. Et puis le code du widget n’est pas génial, en tout cas Dotclear 2 le digère mal…

Enfin, la gestion des doublons n’est pas géniale. Il suffirait à mon avis de rajouter un champ de recherche sur la page d’ajout de nouvel élément pour résoudre partiellement le problème.

Oct 17

Le Lindy Hip Hop est un mélange de Lindy Hop et de Hip Hop. Les deux danseurs seraient des petits français, Max Pitruzella et Thomas Blacharz et vous pouvez trouver plus de vidéos en cherchant à Funny Lindy dans Youtube.


Lindy HIP HOP

Vous pouvez aussi retrouver la même performance avec cette vidéo de meilleure qualité graphique, un peu moins baggy et qui apporte son charme si vous avez bien aimé la vidéo ci dessus. Et si j’ai dit “seraient” plus haut, c’est parce que si Max et Thomas sont les danseurs de la vidéo liée dans ma phrase précédente, certains ont des doutes sur le fait que ce soit eux aussi dans la vidéo que j’ai choisie de montrer ci-dessus.

Si vous aimez le style, vous pouvez aller fafouiller du côté de Grenoble Swing où ils semblent s’entraîner. Il y a des vidéos et (en HD s’il vous plait), mais j’ai plutôt trouvé du Lindy Hop que du Lindy Hip Hop.

Aug 31

iTunes est très pratique pour gérer des Podcasts, voire parfois indispensable. Seul problème, la synchronisation automatique avec un baladeur nécessite que celui-ci soit… un iPod.

iTunes Sync permet de dépasser cette limitation et propose une synchronisation de n’importe quelle playlist avec votre baladeur. Un panneau d’erreur m’a fait un peu peur au début mais il n’est pas réapparu, et peut être était-ce lié au fait que j’ai testé sous Windows 2000. A part ça, il fonctionne de façon simple et efficace, c’est du beau travail.

Pour les possesseurs de Mac, il existe SyncTunes, que je n’ai pas testé.

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